Août 29

Comment annoncer sa maladie à ses proches ?

Annoncer maladieAnnoncer sa maladie à ses proches n’est pas simple. On peut avoir peur de gâcher l’ambiance d’un jour de fête alors que la famille entière est réunie. On ne se sent pas le courage d’appeler tout son entourage pour les prévenir. On ne sait pas à qui en parler. On se dit que rien ne presse et qu’on peut le dire plus tard. Avec au final le risque de ne jamais en parler à personne et de porter un lourd fardeau sur les épaules. Pourtant nous avons besoin d’être entourés pour affronter les moments difficiles et combattre la maladie. La présence de ses proches est d’ailleurs le plus beau cadeau que l’on puisse avoir.

Il y a 6 mois ma cousine est morte d’un cancer à l’âge de 45 ans. Elle est partie à peine 2 semaines après que j’ai appris la nouvelle via mes parents, qui eux-mêmes l’ont appris par sa mère. A-t-elle eu peur de ne pas trouver les mots ? Peur de craquer ? Certainement. Elle ne voulait voir personne sur son lit de mort à part sa mère. Manque de courage ? Peur de la réaction des autres ? Je ne sais toujours pas ce qui a motivé ses choix et si elle l’a regretté plus tard, mais j’aurai bien aimé être là pour la soutenir.

Vous l’avez compris, l’annonce de sa maladie n’est pas simple. Mais ce moment restera certainement gravé à jamais dans la mémoire de vos proches. Nous allons donc ensemble tenter de définir les meilleures façons de s’y prendre et surtout les erreurs à éviter.

Quand annoncer sa maladie ?

Avant de pouvoir l’annoncer et l’expliquer à d’autres personnes de son entourage, il est essentiel de bien avoir compris le tenant et aboutissant de sa maladie. Ils sont expliqués par votre médecin mais ça ne veut pas dire que vous avez digéré l’annonce. Comprendre et intégrer une maladie, surtout si elle est grave, peut prendre quelques jours.

Je pense par contre qu’il n’est pas bon de reporter l’annonce de sa maladie trop longtemps. De toute façon la vie de toute la famille va changer. Reporter l’annonce de sa maladie de plusieurs semaines voire plusieurs mois c’est s’ajouter un stress supplémentaire, risquer de devoir justifier une annonce tardive et surtout traverser certaines épreuves seul.

Attention toutefois à être sûr du diagnostic et d’attendre si nécessaire les derniers résultats d’une analyse. Il serait effectivement maladroit d’annoncer une maladie grave par erreur.

La méthode utilisée par les médecins

Il n’existe pas de recette miracle. Chacun le fera d’une manière différente. Il existe toutefois des méthodes utilisées par les médecins. En voici une inspirée du livre « Anticancer » de David Servan-Schreiber. Un livre très intéressant que je vous présenterai dans un article dédié. L’auteur est un médecin devenu du jour au lendemain patient à son tour lorsqu’il a appris qu’il avait un cancer. Ci-dessous la méthode en 3 étapes qu’il a d’abord conseillée à ses confrères, puis qu’il a utilisée pour annoncer son cancer.

1) Donner les faits tels quels, brièvement et sans détours

Le mieux est certainement de décrire sa maladie sans trop de détails, de donner le résultat des analyses (la formule la plus simple étant « les résultats sont formels »), et d’expliquer sans détours la progression de la maladie. Inutile de mentir.

2) Attendre

Faire un blanc volontairement permet à son interlocuteur de lui laisser le temps de réaliser la gravité de la situation et de comprendre qu’on ne rigole pas.

3) Parler de ce qu’il est possible de faire pour trouver une solution

C’est le moment de parler des interventions à réaliser, des traitements à faire et de la suite des opérations.

 

La méthode utilisée par les managers pour annoncer une mauvaise nouvelle

Les erreurs à éviter

  • Évitez d’effectuer l’annonce par téléphone. Les émotions passent mal au téléphone. De plus on ne peut pas serrer son interlocuteur dans ses bras pour le réconforter. La discussion peut être écourtée sans que toutes les questions aient pu êtres posées. Autant d’éléments qui peuvent créer de la frustration à ses proches.
  • Évitez d’effectuer l’annonce de votre maladie en public. Cela peut empêcher ses proches d’êtres eux-mêmes et dire vraiment ce qu’ils ressentent de peur d’être jugés ou entendus. De plus votre maladie ne concerne personne d’autre que vous et vos proches. Vous aurez tous le temps d’annoncer votre maladie ultérieurement à ceux que vous côtoyez (voisin, collègues, membre de la même association que vous, etc.). Faites l’annonce lorsque vous serez prêt, et dans un lieu adapté (au calme)
  • Évitez de faire une annonce bâclée. Rien ne sert de faire l’annonce si la personne en face de vous n’a que 2 minutes devant lui. Les annonces du type « J’ai un cancer du colon, t’as qu’à regarder sur internet ! » sont assez violentes car elles coupent court à toute discussion ainsi qu’aux émotions.
  • Évitez d’annoncer votre maladie trop tôt ou trop tard. Laissez-vous le temps de comprendre les tenants et aboutissants de la maladie avant de pouvoir l’expliquer aux autres. Comme énoncé dans l’introduction, une annonce tardive peut être une source de stress pour vous et d’incompréhension pour votre famille.
  • Évitez d’en dire trop et d’être trop technique. Il faut du temps aux personnes qui reçoivent l’annonce d’entendre ce qui est annoncé et de comprendre la gravité. Rien ne sert de s’étaler pour le moment. Les questions viendront d’elles mêmes de votre famille et de vos amis. Rien ne sert non plus d’utiliser les termes savants donnés par les médecins. Expliquez avec vos mots ce qu’il en est réellement et utilisez les silences pour donner du poids à vos mots et voir la réaction de son interlocuteur.
  • Évitez dans la mesure du possible de déléguer l’annonce à quelqu’un d’autre. Vos proches préfèreront certainement l’apprendre de vous. Sinon ils se sentiront exclus et risquent de ne pas vous soutenir dans votre combat autant que vous le souhaiteriez.
  • Évitez de sous-estimer la maladie et de la banaliser. Vous risquez de ne pas être compris et que votre annonce ne fasse pas l’effet escompté.

Annoncer la maladie aux enfants

Rien ne sert de cacher la vérité aux enfants. Ils sont très perspicaces et sauront que quelque chose ne va pas. Rapidement ils se sentiront coupables de ce malaise ambiant et de votre tristesse. Ils faut donc leurs expliquer avec des mots simples et des phrases courtes que son papa, sa maman ou l’un de ses grands-parents est malade. Croyez-moi, les enfants comprennent beaucoup plus qu’on ne le croit. Même si ma maladie est invisible, ma fille sait très bien ce qui se passe, surtout lorsqu’elle me voit prendre mes médicaments le matin (j’essaye pourtant d’éviter au maximum qu’elle ne me voit en train d’avaler les médicaments de peur qu’elle ait l’idée de faire pareil dans mon dos).

Dans les moments difficiles, où votre état de santé se dégrade et devient visible, il est important d’expliquer aux enfants ce qui se passe afin de les rassurer.

La réaction des proches face à l’annonce

Après l’annonce d’une telle gravité, les réactions sont très variées. Certains peuvent tenter de prodiguer des conseils, ou pire vous imposer un changement de vos habitudes (alimentaires ou autre). Certains utilisent l’humour pour dédramatiser. D’autres se contentent juste d’écouter et de ne rien dire. Ils restent simplement là à vous écouter. C’est certainement ce qu’il y a de mieux à faire. D’autres trouvent les bons mots pour nous réconforter. Le mieux est certainement de leurs communiquer ouvertement ce que vous attendez d’eux pour ne pas être déçu.

A noter que la réaction psychologique naturelle, lors d’une annonce choquante, est répartie en différentes phases (stades de l’acceptation).

Ces phases sont les suivantes : Le choc, le déni, la révolte, la négociation, la réflexion et l’acceptation.

Il faut du temps, de quelques minutes à parfois plusieurs mois, pour passer d’une phase à l’autre. Ce sont les mêmes phases que traversent les salariés victimes d’un licenciement économique, et que l’on voit souvent dans la phase de révolte à la télévision. Vous et vos proches passerez normalement par ces phases. Vous voilà prévenu, donc ne soyez pas surpris.

 

Et vous, qu’en pensez-vous ? Comment s’est passé l’annonce de votre maladie ? Avez-vous d’autres conseils à donner ? N’hésitez surtout pas à laisser un commentaire ci-dessous.

Août 25

Convocation chez le médecin conseil, comment faire ?

Convocation medecin conseilLe rendez-vous chez le médecin conseil est très souvent redouté lorsque l’on est en arrêt maladie. L’angoisse atteint son maximum à la réception de la convocation dans sa boite aux lettres. Pourquoi ? Tout simplement car ce rendez-vous peut changer votre avenir professionnel et financier. Après cette convocation, qui peut s’apparenter à un interrogatoire pour certains, le médecin conseil va prendre une décision. Il peut décider de vous renvoyer travailler (parfois sous forme de mi-temps thérapeutique), de vous mettre en invalidité, ou de vous revoir quelques semaines ou mois plus tard.

Le rôle du médecin conseil

Avant de vous donner quelques conseils, analysons d’abord quel est le rôle du médecin conseil.

Le médecin-conseil est un médecin spécialisé en médecine médico-légale (assurance et évaluation  des dommages corporels). L’un de ses rôles est de vous conseiller et de vous aiguiller si besoin vers les bons interlocuteurs (médecin spécialisé, assistante sociale, etc.). Le médecin conseil donne aussi son accord pour la prise en charge par la sécurité sociale de certains médicaments, interventions ou traitements spécifiques. Il peut aussi étudier les rentes d’accidents du travail et les invalidités. Et bien sûr, il contrôle que votre arrêt de travail est bien justifié.

Son premier rôle est de juger de votre état de santé. De s’assurer que le médecin généraliste fait bien son travail et que vous ne profitez pas du système en simulant des symptômes ou en aggravant la situation. Il est garant de la bonne utilisation de l’argent de la sécurité sociale et s’assure ainsi de ne pas vous payer pour rester à la maison, ou pire encore pour aller à un deuxième travail histoire d’accumuler les revenus.

Les questions posées par le médecin conseil

  • Quel est votre métier ?

L’objectif de cette question est de comprendre voire d’établir les liens entre votre métier et votre maladie. Le risque si vous donnez une description trop simple est que le médecin passe à côté d’un élément important qui est incompatible avec votre activité

Conseil : Donner des détails si besoin

  • Pourquoi êtes-vous en arrêt de travail ?

L’objectif de cette question est d’avoir votre point de vue sur cet arrêt. Il n’y a pas d’autre solution que de lui raconter votre histoire. Si vous êtes en arrêt maladie pour dépression, l’objectif du médecin conseil sera de savoir si vous évitez simplement d’aller travailler car vous avez des soucis au travail (harcèlement, surmenage, etc.)

Conseil : Avant tout, soyez honnête avec lui, du début jusqu’à la fin de l’entretien. Il est bien entendu possible que votre environnement de travail ne soit pas bon pour vous et puisse même expliquer les raisons de votre arrêt. Le médecin peut le comprendre. Dans le cadre spécifique d’une dépression, qui est une vrai maladie avec des vrais symptômes physiques, l’environnement professionnel est l’une des facettes de votre vie qui y a certainement contribué. Toutefois en cas de dépression, le travail à lui seul peut sembler insuffisant pour justifier un arrêt. Sinon c’est simplement votre démission qu’il fallait donner. Quelle que soit votre maladie, le mieux est d’expliquer vos symptômes.

  • Pensez-vous pouvoir reprendre le travail bientôt ?

L’objectif ici est multiple. Cette question permet de savoir si vous avez un problème avec votre employeur (ou votre métier), de savoir si vous êtes motivés à reprendre le travail et que vous faites ce qu’il faut pour reprendre le travail au plus vite. Elle peut aussi avoir pour but d’identifier au plus tôt les risques d’invalidité.

Conseil : Ne parlez pas de votre emploi, mais restez concentré sur vos symptômes. C’est parce que vous avez des symptômes qui vous empêchent de travailler que vous êtes en arrêt et pour aucune autre raison. Sinon effectivement votre arrêt de travail n’est peut-être plus justifié…

  • Suivez-vous le même médecin généraliste depuis le début de votre arrêt ?

La meilleure réponse est bien entendu oui, car elle confirme que vous ne cherchez pas des arrêts maladies chez différents médecins en profitant du système.

Conseil : Si vous avez changé de médecin généraliste pendant votre arrêt de travail, pensez à justifier les raisons de ce changement (déménagement ou autre)

  • Consultez-vous régulièrement votre spécialiste ?

L’objectif est clairement de voir si vous vous impliquez pour améliorer votre santé. Si vous faites régulièrement les analyses et si vous prenez régulièrement le traitement prescrit.

Conseil : C’est peut-être le moment  de sortir vos documents (ordonnances, résultats d’analyse, courriers, etc.) et de lui demander si ça peut l’intéresser de les voir. Attention de bien les classer (par date et type de document) et de ne pas le froisser avec un courrier d’un autre médecin. C’est lui qui décide ne l’oubliez pas.

  • Comment évolue votre état de santé depuis votre arrêt de travail ?

L’objectif ici est de savoir si le traitement mis en place est efficace, si l’arrêt qui vous est octroyé est bénéfique pour vous, si vous profitez de cet arrêt de travail pour mieux vous soigner, et s’il y a amélioration ou détérioration de votre état de santé.

Réponse : C’est un médecin que vous avez en face de vous, donc il est inutile de lui raconter des mensonges au sujet de votre état de santé.

Ce que le médecin conseil peut faire

Il peut vous convoquer parfois jusqu’à 1 an après de début de votre arrêt de travail. S’il vous convoque 1 semaine après, c’est certainement suite à une demande de votre employeur.

Il peut consulter votre dossier médical. Savoir si vous prenez régulièrement vos médicaments, si vous consultez des spécialistes, etc.

Il peut contacter votre médecin généraliste ou spécialisés afin d’avoir leur avis.

Il peut arrêter le versement de vos indemnités, surtout si vous ne vous présentez pas à la convocation.

Il peut vous examiner.

Il peut vous permettre d’obtenir un pourcentage d’invalidité (taux d’IPP) si vous êtes dans l’incapacité de reprendre le travail à court ou moyen terme. Celui-ci remplit alors un dossier qui passera devant une commission.

Il peut être en désaccord avec votre médecin traitant. Dans ce cas, il se peut qu’il demande une expertise.

Il peut vous remettre apte au travail. Dans ce cas, si le médecin du travail vous met inapte, l’employeur peut vous licencier sur ce motif et vous vous retrouvez au chômage.

Ce que le médecin conseil ne fait pas

Il ne fait pas de prolongation d’un arrêt maladie. Pour cela il faut consulter votre médecin généraliste.

Il ne peut pas vous forcer à vous déplacer sur le lieu de rdv si vous justifiez que vous n’en êtes pas capable et que vous prévenez à l’avance bien entendu. Une visite à domicile peut être décidée par le médecin conseil.

Il ne peut pas vous rendre inapte à une activité ou à un poste, ceci est le rôle du médecin de travail.

Il ne peut modifier votre traitement. Il ne peut s’immiscer dans la relation que vous avez avec votre médecin traitant désigné.

Il ne peut contacter le médecin de travail. Le médecin conseil n’a pas le droit de statuer sur un état de santé.

Le médecin conseil n’a pas le droit de parler de votre dossier à un tiers quel qu’il soit en raison du secret médical. Il peut demander un avis à ses collègues de manière gér

Les recours possibles

Si vous souhaitez contester la décision prise, vous pouvez d’abord demander à votre médecin généraliste d’intervenir. Si cela ne fonctionne pas, vous pouvez tenter d’écrire un courrier au chef du médecin conseil en question. Mais pour l’avoir entendu de la bouche d’un médecin conseil, son chef n’a normalement aucun droit de regard sur ses dossiers.

Et en dernière solution, il est possible d’adresser un recours auprès du tribunal du travail.

Et après ?

Si le médecin conseil estime que vous pouvez retourner au travail, vous devez contacter votre employeur afin de planifier un rdv chez le médecin de travail. Ce dernier peut au contraire vous mettre inapte à certaines activités dans votre entreprise, voire inapte à votre poste.

Quelques anecdotes

Ma dernière convocation chez le médecin conseil s’est très bien déroulée. Celui-ci m’expliquait que le rôle du médecin conseil n’était pas la répression, mais la bonne utilisation de l’argent du contribuable. « Nous ne sommes pas méchant, mais il ne faut pas se moquer de nous ! » me disait le médecin conseil.

Celui-ci m’a fait part de quelques anecdotes amusantes :

– Un jour il a reçu quelqu’un qui se plaignait de douleurs au dos. Le jour de la convocation, le médecin sorti le journal local (DNA) du week-end dernier avec une photo du malade en première page de la rubrique sport. Le malade faisait une tête lors d’un match de football. Inutile de préciser que le rendez-vous n’a pas duré très longtemps.

– Un jour le médecin conseil se promena au Castorama et reconnu l’un de ses patients atteint de douleurs dorsales. Le malade en arrêt de travail portait sur ses épaules un énorme radiateur en fonte. Il avait beau changer de rayon, c’était trop tard. Par pur hasard, le malade était convoqué 4 jours plus tard. Cet entretien  fut le plus  court de sa vie : 10 secondes.  🙂  Le malade avoua qu’il en avait assez profité.

Conclusion

En conclusion, la convocation chez le médecin conseil peut être considérée comme un interrogatoire, mais si votre arrêt est justifié, il n’y a pas de raison que l’entretien se passe mal.

Restez sincère et tout se passera bien, car le moindre soupçon de mensonge entraine une fin de l’arrêt maladie et un risque de vous retrouver au chômage si vous êtes déclaré inapte par le médecin du travail.

 

Bon courage et n’hésitez pas à me faire part de vos réactions ou améliorations par rapport à cet article, en me laissant un commentaire ci-dessous.

Août 23

Les revenus passifs, une solution pour travailler moins

Revenus passifsLorsqu’on est malade, le travail devient éprouvant physiquement et intellectuellement. Les effets secondaires des médicaments n’arrangent pas les choses. De plus lorsque les arrêts de travail pour maladie se succèdent, notre avenir dans la société peut être compromis. Eh oui, la sécurité n’existe pas, même si vous avez un job de salarié en CDI ! Des problèmes qui soulèvent une question cruciale : Comment travailler moins ?

Vous souhaitez travailler moins pour préserver votre santé ? Vous souhaitez (ou devez) passer à temps partiel mais avez peur d’une baisse de vos revenus ? Vous souhaitez juste gagner du temps ?

La plupart des personnes échangent du temps contre de l’argent

C’est surtout le cas des salariés ou des vendeurs commissionnés à la vente. Les revenus sont souvent proportionnels au temps investi. Or le temps est ce qu’il y a de plus précieux, et il est dommage de l’utiliser uniquement pour gagner de l’argent c’est à dire au travail. Le temps est nécessaire pour les loisirs, la famille, la santé, le sport, les voyages, etc. Le temps est donc très important, et vous allez apprendre dans cet article comment en gagner 🙂

La meilleure solution est d’avoir des revenus passifs.

Les revenus passifs, c’est générer des rentrées d’argent automatiquement. Attention, je n’ai pas dit sans travailler ! En effet, mettre en place des revenus passifs nécessite un travail très important au début. Par contre, une fois en place, l’effort à fournir est moindre. Les revenus passifs permettent de gagner de l’argent indépendamment du temps travaillé, et de gagner de l’argent même quand vous dormez.

L’intérêt ? Avoir des revenus supplémentaires en plus de vos revenus habituels. Si les revenus passifs sont assez importants, ils peuvent même remplacer votre revenu principal. Et à cette étape, plus besoin de travailler. A condition bien entendu de gagner plus que ce que vous dépensez.

Les revenus passifs font rêver, mais ne sont possibles qu’après un travail, de l’investissement, et de l’automatisation.

La liste des revenus passifs :

Investir dans l’immobilier locatif

Vous pouvez achetez des appartements, des garages, des parkings et après pourquoi pas un immeuble. Le gros de travail est de trouver le bien en question, de s’assurer que celui-ci sera facilement loué et que sa rentabilité sera bonne. Une fois l’investissement fait, cela ne nécessite pas beaucoup de travail à part quelques travaux et la recherche de locataire (si ce n’est pas externalisé à une agence). Un investissement sur le long terme qui en plus vous assurera une bonne retraite. L’idéal est d’avoir le montant du crédit égal au montant du loyer. Ainsi, peu d’efforts financiers sont à fournir. Ok, il y aura les impôts, les travaux et d’autres petits frais. Mais une fois le crédit remboursé, représentera un revenu passif très intéressant.

Faire un gîte ou une chambre d’hôte

Si vous avez de la place dans votre maison ou au fond du jardin, mettre en location un gîte ou une chambre d’hôte est une solution peu coûteuse et qui peut rapporter gros. Certaines personnes arrivent à en vivre alors pourquoi pas vous ?

Placer son argent

Placer son argent et toucher les intérêts est très intéressant, mais le gain est proportionnel à la somme placée. Impossible donc de penser arrêter de travailler avec 2,5% d’intérêts si vous n’avez placé que 10 000€. Eh oui, ça fait 250€ sur l’année. C’est déjà ça me direz-vous ! Vous avez raison, si vous recherchez la sécurité. Plus votre placement sera risqué, plus les taux d’intérêts seront intéressants. Le problème c’est justement que c’est risqué.

Je vous conseille de profiter des promotions des banques et assurances en n’hésitant pas à transférer votre argent. J’ai vu dernièrement des placements sûrs à 6% pour une période de quelques mois. Une fois les mois écoulés, rien ne vous empêche de retirer votre argent (et vos gains) pour aller voir ailleurs. Les banquiers n’ont pas de scrupules lorsqu’il s’agit de vous facturer des frais de découvert ou d’envoyer un recommandé pour un découvert de 100 €, alors n’en ayez pas non plus.

Investir en bourse

L’investissement en bourse est le plus risqué de tous les investissements. C’est devenu aujourd’hui très technique, et les durées d’investissement se raccourcissent de plus en plus en raison des incertitudes économiques. Un revenu passif réservé aux initiés, ou aux personnes pouvant externaliser la gestion du portefeuille.

Personnellement j’ai toujours été intéressé par l’économie et j’ai donc beaucoup joué en bourse pendant un moment. J’ai parfois gagné gros sur certaines valeurs (50% en 2 mois) et aussi perdu gros surtout depuis 2009. Aujourd’hui je suis à nouveau rentré dans mes frais. Le compteur est à zéro (ni bénéfice, ni perte) et j’ai tout vendu. Je ne m’en porte pas plus mal car c’est une source de stress supplémentaire. Si j’avais à refaire j’externaliserais la gestion de mon portefeuille à une grosse société spécialisée (et surtout pas à une banque).

Créer ou reprendre une entreprise

Créer ou reprendre une entreprise demande énormément de travail au début. Et le début peut durer plusieurs années. Par contre, si le business est par la suite automatisable, ou que vous pouvez vous faire remplacer par un gérant (en qui vous avez confiance), cela peut rapporter gros.

Si votre business est rentable est devient un succès, le plus intéressant est de créer une franchise. Vous toucherez ainsi des revenus passifs grâce aux commissions perçues. Commissions que le franchisé vous paye pour pouvoir utiliser votre concept, vos fournisseurs, etc. Aujourd’hui la franchise a le vent en poupe. Je me demande bien pourquoi ? 😉

Créer un site internet

Créer un site de vente en ligne de produits ou de services est très intéressant, mais à condition d’être automatisable. Le plus simple est de vendre des produits dématérialisés (livres, musiques, logiciels, etc.). Ils sont détaillés dans les paragraphes suivants. Car vendre des produits physiques implique de gérer un stock de produits.

Autre type de site internet, le blog. Le blog permet après plusieurs mois d’activité et un trafic important, de gérer des revenus passifs provenant de la publicité, des affiliations, voire de livres électroniques. Les revenus passifs ne sont pas la raison première de la création de ce blog, mais je ne vous cache que quelques sous-sous en plus ne me ferait pas de mal.

Par ailleurs, créer un site internet nécessite un peu de technique (quoique de moins en moins) et l’investissement de départ est très faible comparé à des commerces traditionnels.

Écrire des livres

Écrivez un livre et vous toucherez des droits d’auteur toute votre vie ! Vous allez me dire que c’est compliqué… Ben figurez-vous qu’aujourd’hui c’est bien plus facile qu’à l’époque. Si vous passez par un éditeur classique, comptez une durée d’un an avant que votre livre ne soit dans tous les kiosques. C’est ce que j’ai fait pour mon livre « 300 citations pour être heureux au travail« . Avant de trouver un éditeur, j’ai essuyé 20 refus ! Le 21ème était le bon 🙂 Par contre grâce à internet, vous pouvez aujourd’hui publier votre livre de façon électronique en moins de 15 minutes. Le tout avec des droits d’auteur de 70% au lieu des 7 ou 8% que vous donne les éditeurs classiques. Autre solution pour l’auto-édition, le site lulu.com. Vous y trouverez d’ailleurs mon premier livre « Les citations du succès« .

Composer de la musique ou des cours audios

C’est connu, les musiciens qui réussissent gagnent bien leur vie. Mais pour cela encore faut-il réussir. Et les places sont rares. Donc autant créer du contenu audio de type tutoriel ou formations afin de gagner un peu d’argent. Pour les vendre il suffit par exemple de les mettre sur itunes (d’Apple). Là encore, revenus à vie pour un travail à fournir que lors de la création. Pas besoin de gérer du stock et la plateforme de vente, il n’y a qu’à consulter ses statistiques une fois le système opérationnel.

Créer des vidéos

La vidéo est aussi une information dématérialisée qui peut rapporter de l’argent de façon automatique. Si vous êtes féru de vidéo et que vous réalisez des vidéos informatives (formation ou autres) ou très drôle, n’hésitez pas à les partager sur Youtube. C’est non seulement un moyen de se faire connaître, mais aussi un moyen de gagner de l’argent car les vidéos très consultées sont désormais rémunérées.

Faire de la publicité pour les autres

Je pense ici à l’installation d’un panneau publicitaire si vous habitez dans une rue très passante. Il est aujourd’hui même possible de se faire rémunérer si vous installez de la publicité sur votre voiture. Ce ne sont donc pas les solutions qui manquent. Un complément qui ne nécessite aucun entretien de votre part.

Créer des logiciels

Certaines personnes arrivent à vivre rien qu’en créant des applications iphone. Alors si vous aimez développer et adorez les lignes de codes, n’attendez plus. Le plus difficile sera de trouver la bonne idée car le marché est désormais bien fourni.

 

Voilà donc plusieurs idées pour générer des revenus passifs en plus de votre activité de salarié. Elles vous permettront de travailler moins voire de ne plus travailler du tout (en tant que salarié).  A noter que tous ces revenus passifs sont bien entendu cumulables !

Avez-vous d’autres idées ? Avez-vous déjà réussi à mettre en œuvre certains d’entre eux ? N’hésitez pas à laisser un commentaire pour nous faire part de votre expérience.

Août 22

10 alternatives aux médicaments

alternative medicamentsVous ne jurez que par les médicaments pour résoudre tous vos problèmes ? Vous prenez un médicament par réflexe dès le moindre symptôme ?
Ben figurez-vous que vous faites une erreur. Combattre sa maladie chronique autrement que par les soins médicaux peut sembler illusoire pour de nombreux médecins qui adorent remplir les ordonnances, mais c’est pourtant bien possible via des gestes simples et évidents. Dommage que ces gestes ne soient pas assez suivis. Peut-être justement parce qu’ils sont trop évidents.

Prendre des médicaments n’est pas un geste anodin. Quand on voit la liste des effets secondaires, des contre-indications et interactions avec d’autres médicaments, cela fait peur. Les médicaments comportent des molécules qui peuvent être toxiques pour notre corps. De plus les médicaments ont des effets indésirables. C’est pour cela que ceux-ci mettent si longtemps à êtres testés et validés par les autorités sanitaires. Ils sont d’abord testés sur les animaux puis sur certains hommes. Les médicaments ne sont mis sur le marche que si les bénéfices apportés sont supérieurs aux effets secondaires constatés.

Malheureusement certains d’entre eux restent dans notre corps des jours voir des semaines avant d’êtres éliminés. Même si on les arrête.

Voici donc sans plus attendre les 10 alternatives pour combattre sa maladie autrement que par les médicaments :

La phytothérapie : traitement par l’usage des plantes

Le pouvoir des plantes naturelles est souvent sous-estimé. Pourtant c’est oublier que la majorité des médicaments sont réalisés grâces aux différentes plantes découvertes à travers le monde. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles la baisse de la biodiversité est un danger pour l’homme.

Dans certains pays on ne soigne qu’avec les plantes. Les Chinois sont très réputés pour cela.
Les bénéfices des plantes ne sont plus à prouver. Mais dans ce cas, pourquoi n’en prenons nous pas suffisamment pour traiter nos problèmes de santé ?
C’est avant tout par simplicité. Aujourd’hui, tout problème peut être résolu avec un simple médicament. Alors pourquoi se compliquer la vie à cueillir soi même les plantes. C’est tellement plus simple et certainement moins coûteux.

Pourtant les plantes sont utilisées depuis des millénaires. Le pavot somnifère est utilisé depuis l’Egypte ancienne (6 000 ans) pour ses propriétés psychotropes sédatives. Ses molécules sont d’ailleurs encore présentes dans la morphine.
Chaque plante a ses particularités. Les plus connues sont les plantes qui aident à développer le système immunitaire comme l’échinacée, la propolis, l’éleuthérocoque, le ginseng, la gelée royale, la rhodiole, l’astragale, etc.

L’hydrothérapie : cure thermale, balnéothérapie, thalassothérapie

L’hydrothérapie est une méthode thérapeutique naturelle qui consiste à traiter, soigner et prévenir par l’usage de l’eau. Principalement en jouant sur le chaud et le froid. En effet, l’eau froide rétrécit les vaisseaux capillaires, et l’eau chaude permet de relâcher les pores et les canaux sanguins de la peau.

La cure thermale (thermalisme) consiste à  utiliser l’eau minérale à des fins thérapeutiques. Elle est prescrite par les médecins et prise en charge en partie par la sécurité sociale. Elle dure généralement 3 semaines.

La balnéothérapie utilise l’eau de mer pour la détente et la relaxation. La balnéothérapie consiste à utiliser principalement des jets d’eau. Elle permet de stimuler la circulation sanguine (idéal pour les problèmes cardiovasculaires), de stimuler le tonus musculaire, la force nerveuse, la digestion, la nutrition, mais aussi d’éliminer les cellules mortes et les toxines du corps.

A noter que les bains à remous chauds, que l’on trouve aujourd’hui dans de nombreuses piscines, sont très efficaces pour traiter les douleurs dorsales, les tensions ou l’inflammation des tissus musculaires, les douleurs cervicales ou des épaules, l’arthrite, les maux de tête, les blessures dues au sport, les diverses douleurs chroniques et le stress.

La psychothérapie

La psychothérapie, en fonction de la méthode utilisée, peut avoir un impact positif sur notre santé. Le psychologue ou psychothérapeute pourra aider à identifier son problème et ses limitations, pour ensuite trouver des stratégies pour s’adapter aux conséquences de la maladie.

Par exemple, la méthode cognitivo comportementale, permet de modifier nos attitudes et nos comportement face à la maladie.

Le kinésithérapie et les massages

L’objectif de la kinésithérapie est de renforcer les muscles, de travailler l’endurance et d’améliorer la mobilité de personnes ayant des limitations fonctionnelles.

Lorsqu’on souffre de douleurs chroniques au dos ou aux articulations, faire de la kiné permet de baisser les prises d’antidouleurs.

Personnellement je fais de la kiné respiratoire 3 fois par semaine pour drainer les poumons. C’est très contraignant mais nécessaire pour ma santé. Si je ne vais pas chez le kiné pendant 1 semaine, c’est la surinfection assurée.

L’ostéopathie

Basée sur des techniques de manipulation du corps, l’ostéopathie vise à conserver ou restaurer la mobilité des différentes structures de l’organisme (muscles, tendons, viscères, crâne, os). Actuellement, très peu d’études scientifiques ont évalué l’efficacité de l’ostéopathie. Pourtant la liste des symptômes pour lesquels l’ostéopathie a des actions bénéfiques est longues :

  • le système locomoteur : certains rhumatismes, lumbagos, entorses, torticolis, …
  • le système viscéral : certaines constipations, diarrhées, ballonnements, syndrome du côlon irritable…
  • le système « crânien » : certaines céphalées, otites chroniques, vertiges, bourdonnements, nez bouché, sinusites chroniques, coliques du nourrisson, enfants difficiles qui pleurent souvent, insomnie, dyslexie et problèmes liés à l’apprentissage, mémoire, concentration, névralgie faciale…

Personnellement je suis persuadé de l’efficacité de l’ostéopathie. Cela m’a aidé dans de nombreux cas de douleurs de dos, d’entorses, de troubles du sommeil et de sinusites. Avant de vous faire charcuter par un chirurgien, il faut à tout prix consulter un ostéopathe. J’ai un ami qui a évité ainsi l’opération après 4 mois de douleurs au dos. En à peine 2 séances chez l’ostéopathe, il pouvait à nouveau courir !

L’acuponcture

L’acuponcture fait partie de la médecine chinoise. Elle est basée sur une vision énergétique du corps humain. Mais les bienfaits de l’acuponcture ne sont pas scientifiquement prouvés (études cliniques). L’acuponcture est pourtant connue comme étant efficace contre les migraines et douleurs lombaires chroniques.

J’ai essayé l’acuponcture à plusieurs reprise, mais sans résultats significatifs. Pour quelqu’un d’autre dans mon entourage atteint de la maladie de meunière, cela fonctionne. Je pense qu’il n’y a pas de règles et que la réaction est différente pour chacun de nous et fonction des problèmes de santé rencontrés. Il faut donc essayer pour en avoir le cœur net.

Sachez aussi qu’il est même possible de trouver des médecins généralistes qui se sont spécialisés dans l’acuponcture. Cela permet de se faire rembourser les séances.

L’homéopathie

L’homéopathie est l’objet de nombreuses controverses car son procédé de dilution va à l’encontre de la médecine classique (basée sur l’effet des molécules). L’homéopathie se base sur le principe que le corps possède en lui la force de générer un processus naturel de guérison. Il suffirait donc de stimuler ce processus naturel de guérison.

Utilisée depuis plus de 200 ans, elle est pourtant prescrite par les médecins, dentistes, chiropracteurs et même les vétérinaires.

Alors, est-ce que l’homéopathie fonctionne ?

D’après les scientifiques, l’homéopathie reposerait sur des concepts absurdes qui n’ont pas évolué depuis 150 ans. Aucune étude sérieuse n’aurait prouvé hors de tout doute que l’homéopathie serait plus efficace qu’un placebo. Pourtant, de plus en plus d’expériences prouveraient que des produits très hautement dilués ont une action biologique claire. Il a ainsi été prouvé que l’homéopathie pouvait être efficace pour lutter contre le cancer du sein. D’après les défenseurs de l’homéopathie, c’est la méthodologie des études conventionnelles qui n’est pas adaptée à l’homéopathie.

Techniques de respiration

La respiration abdominale est utilisée par le yoga, la méditation et la visualisation pour ses facultés relaxante. Bien respirer, permet de réduire son stress et son anxiété. Une façon de réduire les anxiolytiques et autres calmants très toxiques. Médicaments qui ont d’ailleurs de nombreux effets secondaires.

Dormir suffisamment et mieux

C’est d’une évidence me direz vous ? Eh bien malgré son évidence je suis persuadé que nombreux d entre nous ne respectent pas ce conseil. Moi le premier !
Le sommeil est extrêmement important car il permet à votre corps de récupérer. Avant je prenais le sommeil comme une perte de temps magistrale, car lorsque l’on dort, on ne fait rien d’autre. Pas de loisirs ni de plaisirs. Lorsque l’on dort on n’avance pas dans ses tâches et ses projets.
Mais croyez moi, sous estimer l’importance du sommeil peut vous coûter cher. J’en ai fait la fâcheuse expérience. Connaissez-vous la dette du sommeil ? Je n’ai appris son existence que tardivement dans ma vie. La dette du sommeil est l’accumulation pendant une durée de plusieurs semaines voire plusieurs mois d’un manque de sommeil. Ainsi, même si l’on se sent bien en ne dormant que 5h par nuit, les heures non dormis s’accumulent et ne se rattrapent plus, à moins de faire une bonne cure du sommeil pendant au moins 2 semaines. Temps minimum nécessaire pour commencer à retrouver des cycles de sommeil naturels et normaux.
Le corps humain à besoin en moyenne de 8 heures de sommeil.
Pour ma part, ma dette de sommeil datant de plusieurs années m’a valu 1 mois au lit quasiment non-stop. Je me souvient être sorti de mon lit juste pour me ravitailler.

À noter aussi qu’un sommeil de bonne qualité est aussi très important. Car si l’on ne dors pas bien, à cause de réveils fréquents ou même d’insomnies, cela équivaut à dormir moins. On peut donc dormir 9h et se sentir fatigué le matin, mais là je ne vous apprend certainement rien.

Alors dormez-vous bien et assez ? Faites votre auto-critique.

La diététique

Avoir une alimentation saine et équilibrée permet d’éviter les problèmes de santé supplémentaires, mais aussi d’en résoudre. La diététique est par exemple nécessaire pour lutter contre l’obésité. Obésité qui engendre de nombreux problèmes comme le diabète, les problèmes cardio-vasculaires, l’apnée du sommeil et un risque accru de certains cancers.

En France, même les pouvoirs publics s’y mettent en répétant des messages de diététique à l’attention des plus jeunes en particulier ; « manger cinq fruits et légumes par jour », « ne pas manger trop gras, trop sucré et trop salé ».

Ma devise est d’éviter les excès que ce soit avec l’alimentation ou l’alcool. Et je comptes bien mettre un grand coup de frein concernant l’alcool.

 

Et vous, qu’en pensez-vous ? Utilisez-vous d’autres alternatives aux médicaments ? Je suis curieux de voir les réponses

Août 16

12 façons de laisser une trace de notre passage sur terre

trace passage sur terreLaisser une trace de notre passage sur terre devient une préoccupation majeure pour de nombre d’entre nous lorsqu’on se rapproche de la fin de notre vie. Ce type de préoccupation arrive généralement à partir de la retraite, mais aussi pour les personnes atteintes d’une maladie chronique. Ce désir d’immortalité s’explique d’ailleurs par le refus de la mort.

Alors comment faire pour laisser une trace de notre passage sur terre ?

« Qu’est-ce que créer sinon tenter désespérément de laisser une trace de son passage sur terre ?  »

Les enfants

Avoir une enfant est bien entendu le premier moyen qui me vient à l’esprit pour laisser une trace derrière soi. On transmet à nos enfants nos gênes, mais surtout notre éducation et nos valeurs. Il ne s’agit donc pas juste d’assurer la survie de l’espèce humaine, même si cela fait partie de nos besoins primaires, mais surtout de laisser un témoignage vivant de sa propre existence. C’est, je pense, le plus beau moyen de laisser une trace. Avoir des enfants est aussi un moyen de ne pas finir sa vie seul en étant persuadé qu’une partie de nous perdurera. Une simple recette de cuisine par exemple, peut se transmettre de génération en génération. Éduquer d’autres enfants que les siens permet aussi de laisser une trace.

L’enseignement

L’enseignement de compétences, de connaissances et de valeurs permet de laisser une trace positive qui marquera la vie des élèves. Qui n’a pas été marqué par l’un de ses professeurs au point de ne jamais l’oublier ? L’éducation scolaire ainsi reçue dans son enfance a forcément une influence non négligeable sur nos croyances et notre vie. Il est d’ailleurs judicieux d’analyser nos croyances pour savoir si celles-ci sont encore fondées ou pas, car elles dirigent notre vie.

Le don d’organe

Le don d’organe est un moyen noble de quitter ce monde. Au pays Basque, la tradition veut même qu’un donneur d’organe soit considéré comme un héros. Il est vrai que permettre à une autre personne de vivre plus longtemps, et donc de gagner du temps sur la mort, est le plus beau cadeau que l’on puisse faire. D’autant que ce sursis, permit grâce au don d’organe, sera très probablement utilisé à bon escient. Un peu comme une deuxième vie.

L’élevage d’animaux

L’élevage d’animaux est une façon écologique de laisser une trace. Elever des animaux, qu’ils soient de compagnies ou sauvages, augmente les chances qu’ils se reproduisent. Je pense à l’élevage de chiens, de chats, de poissons (pour les passionnés d’aquariophilie), d’animaux de la ferme, etc. Plus la race est rare, plus le rôle de l’éleveur est noble et la trace laissée en ce monde est reconnue. Si vous êtes passionnés par un animal, n’hésitez pas c’est très gratifiant. Par exemple, ma cousine qui est partie bien trop tôt à l’âge de 42 ans, a élevé des Bergers Blanc des Pyrénées. Le jour de son enterrement, tous les maîtres ayant adopté l’un de ses chiens étaient présents avec leur chien pour faire une haie d’honneur. Je garderai toujours cette image émouvante à l’esprit.

L’art

L’art est un moyen bien connu et épanouissant de laisser une trace. Il fait appel à nos sens, à nos émotions, et à notre expérience. Dans l’art j’inclus ici la peinture, la sculpture et les arts graphiques.
Regardez autour de vous, les meilleurs artistes traversent les âges. La Joconde de Léonard de Vinci restera encore des décennies au musée du Louvre. L’art est un témoignage à un instant t. Une belle façon de figer le temps. Un tableau peint à la main n’est jamais jeté. Mieux il prend de la valeur lorsque son auteur décède. Alors pourquoi ne pas s’y mettre, en commençant à peindre votre premier tableau ? Cela peut faire un beau cadeau de Noël qui sera transmis de génération en génération, et pourquoi pas de laisser un héritage monnayable à sa famille.

L’écriture

Ecrire un livre est la façon la plus personnelle de se dévoiler et de laisser une trace de votre passage sur terre. C’est une façon de faire savoir, à ses proches ou plus, qui l’on a été. Mais écrire son autobiographie nécessite d’être transparent, ce qui n’est pas si facile. C’est une introspection qui permet aussi de mieux se connaître, de faire savoir ce qui a été caché ou de rétablir la vérité. Une découverte de soi.

Il est tellement facile aujourd’hui d’écrire son autobiographie. Vous pouvez, soit la faire grâce à certains sites internet, soit vous faire accompagner par un professionnel. Cela peut d’ailleurs faire l’objet d’un beau cadeau, à condition que la personne en soi informée avant. J’ai voulu l’offrir à mon grand-père, mais celui-ci a refusé car certaines épreuves de sa vie ont été trop douloureuses pour en parler.

Vous pouvez écrire un poème

La musique

Pas simple à réaliser, et réservé aux passionnés, la musique permet aussi de traverser les années même après son décès. Les émotions, lorsque vous entendez Claude François ou les Beatles, restent intactes. Encore faut-il devenir célèbre avant sa mort, donc réservé aux initiés.

La télévision, la vidéo et la photo

Devenir une star de la télévision est une solution, mais elle est réservée à une élite. Par contre vous pouvez aujourd’hui facilement créer des vidéos (de famille, ou autres) et les diffuser sur Youtube pour les faire connaitre. De même avec vos photos, il est même possible de les revendre sur certains sites internet.

La construction ou la rénovation

La construction ou la rénovation d’un vieux bâtiment est un moyen utile et esthétique de traverser les âges. Regardez les Pyramides ! Elles sont toujours là. Plus l’ouvrage sera difficile à réaliser, plus sa durée de vie sera longue.

Certaines personnes laissent une trace sans le faire volontairement. Gustave Eiffel par exemple, n’a pas construit la tour Eiffel pour qu’elle devienne un emblème national, mais pour faire connaître l’importance et l’utilité des constructions métalliques.

La science, les inventions

Plus ce que vous créerez sera utile, plus votre invention traversera le temps. Les exemples sont nombreux ; La roue, la voiture, l’ampoule, etc.

Créer une association ou une entreprise

Créer une association ou une entreprise permettra non seulement de vous épanouir, mais aussi de rendre service, de créer des emplois, etc. Une façon utile de contribuer à rendre le monde meilleur qu’il ne l’était avant votre démarche. De plus, les meilleures entreprises ont pour but de pouvoir continuer à vivre sans vous. En plus de rendre service aux autres, vous permettez aussi à vos enfants de leurs assurer un travail et de pourquoi pas reprendre le flambeau.

Créer un site internet

Autrefois, il ne nous restait de nos ascendants qu’une carte d’identité, des photos de famille jaunies et quelques objets. Ces traces ne tiennent que quelques décennies. Aujourd’hui il est désormais possible de laisser une trace bien plus durable grâce à internet. Créer son blog est tellement facile aujourd’hui. Cela ne vous coûtera que du temps et très peu d’argent. Encore faut-il que le thème vous passionne, sinon sa durée de vie sera bien courte. Mais n’hésitez pas à faire comme moi. Sinon vous pouvez mettre toute votre vie (texte, photos, etc.) dans un site de réseau social comme Facebook ou même des sites post-mortem comme https://www.after-me.com/.

Conclusion

Plus les traces que l’on laisse sont utiles ou belles, plus elles traversent le temps. De plus laisser une trace permet de s’épanouir et de se redécouvrir. Un travail sur soi qui devient vite passionnant.

Le désir d’immortalité et la peur de tomber dans l’oubli s’explique par le refus de la mort, et peut être considéré par certains comme du narcissisme. Mais je suis persuadé aujourd’hui que c’est avant tout un moyen de s’épanouir et d’être plus heureux.

Pour ma part, j’ai déjà fait un enfant, écrit deux livres intitulés « Les citations du succès » et « 300 citations pour être heureux au travail » qui est même en vente à la Fnac, j’ai créé une entreprise, le blog Success Stories et celui-ci.

Et vous ? Je suis curieux de savoir ce que vous avez déjà fait pour laisser une trace de votre passage sur terre ? Peut-être avez-vous même d’autres idées ? N’hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous

 

Août 12

La maladie est un don

maladie cadeauC’est un fait, nous allons tous mourir. Tout le monde le sait, mais peut de personnes en prennent vraiment conscience et agissent dans la vie en fonction de ce paramètre. Vous ne me croyez pas ? Alors prenez-vous comme exemple ; Si vous deviez mourir cette nuit auriez-vous des regrets ? Des choses que vous auriez rêvé d’accomplir ? La réponse est certainement Oui pour 99% des gens. Maintenant, choisissez l’un de ces rêves. Avez-vous planifié de réaliser ce rêve ? Savez-vous exactement combien il coûte ? Les pré-requis nécessaires ? Si vous connaissez les réponses à toutes ces questions, alors bravo, il est évident que vous avez pris votre vie en main. Sinon, rassurez-vous il n’est pas trop tard, mais cela nécessite du travail.

Peut de personnes prennent donc réellement conscience de la mort au point de changer leur vie. C’est ce qui m’amène à vous parler de nous et de notre maladie.
Figurez vous que notre maladie est un don ! Tout simplement car celle-ci nous rappelle chaque jour que nous sommes vulnérables et qu’un jour nous allons mourir. Chaque jour notre maladie nous rappelle qu’il est important de prendre sa vie en main si nous ne voulons pas avoir de regrets sur notre lit de mort. Faire ce que nous avons à faire (et ce que nous pouvons encore faire) avant qu’il ne soit trop tard. Cela peut être simplement de pardonner à un proche ou bien de gravir le sommet du Mont Blanc !

Nous avons donc une chance énorme par rapport aux autres personnes non malades. Les personnes en bonne santé vivent leur vie dans l’insouciance, et risquent ainsi de perdre un temps précieux à ne pas faire ce qui compte vraiment pour eux. Nous au contraire, chaque matin nous nous levons et avons conscience que le temps est précieux car la maladie nous le rappelle bien (avec la prise des médicaments du matin par exemple, ou bien les douleurs chroniques). Chaque jour supplémentaire que l’on vit est un cadeau. Le temps qui passe ne joue souvent pas en notre faveur, et c est pourquoi nous savons à quel point il est précieux.

Voilà pourquoi je vois la maladie comme un don.

J’adore la citation : Nous commençons notre deuxième vie lorsque nous réalisons que nous n’en n’avons qu’une.

Cette prise de conscience n’est malheureusement pas sans conséquences car pour certains elle conduit à la dépression. La dépression engendre des symptômes physiques graves qui se rajoutent malheureusement à ceux déjà existants de la maladie chronique. J’aborderai ce thème plus en détail dans un autre article car je suis moi même passé par là. Je n’aime d ailleurs pas le terme « dépression », car il fait peur et n’est pas représentatif de l état psychologique dans lequel on est dans chacune des phases d’une dépression. Je préfère plutôt le terme « période de remise en question ». Mais cette période à aussi du bon dans la mesure où cela nous force à découvrir qui nous sommes, et ce qui compte vraiment pour nous.

Pour conclure :
Oui notre espérance de vie est bien inférieure à celle de la moyenne de la population, mais personnellement je préfère milles fois mourir en ayant été longtemps malade mais heureux, plutôt qu’en bonne santé toute ma vie mais frustré 😉

Août 09

Maladie chronique : La vraie liste des maladies chroniques

Liste maladie chroniquePour répondre à cette question, tentons d’abord de réaliser la définition du terme « maladie chronique », car il n’en existe aucune d’officielle d’après mes recherches :

« Une maladie est dite chronique lorsqu’elle dure depuis plusieurs mois. On utilise aujourd’hui ce terme pour définir toute maladie ne pouvant pas être soignée rapidement, ou n’ayant pas de remède. Dans ce dernier cas, les symptômes de la maladie reviendront inévitablement un jour. »

Si l’on prend à la lettre cette définition, qui me semble la plus exacte, il n’existe pas de liste exhaustive de maladies chroniques. Une douleur au dos dont l’origine est inconnue et le traitement sans succès peut devenir chronique. Une allergie est d’après la définition (et d’après moi) aussi considérée comme une maladie chronique puisqu’il n’existe pas de remède miracle et que les symptômes reviennent de manière répétée.

Mais le terme « maladie chronique » est d’avantage utilisé pour les maladies graves. On trouve ainsi la seule liste des 30 maladies prises en charge en affection longue durée (ALD) par la sécurité sociale :

  • Accident vasculaire cérébral invalidant
  • Insuffisances médullaires et autres cytopénies chroniques
  • Artériopathie chronique avec manifestations ischémiques
  • Bilharziose compliquée
  • Déficit immunitaire primitif grave nécessitant un traitement prolongé et infection par le VIH
  • Diabète de type 1 et diabète de type 2
  • Épilepsie grave
  • Hémoglobinopathies, hémolyses, chroniques constitutionnelles et acquises sévères
  • Hémophilies et affections constitutionnelles de l’hémostase graves
  • Insuffisance cardiaque grave, troubles du rythme graves, cardiopathies valvulaires graves ; cardiopathies congénitales graves
  • Lupus érythémateux disséminé
  • Maladies chroniques actives du foie et cirrhoses
  • Maladie coronaire
  • Maladie d’Alzheimer
  • Maladie de Crohn
  • Maladie de Lyme
  • Maladie de Parkinson
  • Maladies métaboliques héréditaires nécessitant un traitement prolongé spécialisé
  • Mucoviscidose
  • Myopathie
  • Néphropathie chronique grave et syndrome néphrotique primitif
  • Paraplégie
  • Périartérite noueuse, lupus érithémateux aigu disséminé, sclérodermie généralisée évolutive
  • Polyarthrite rhumatoïde évolutive grave
  • Affections psychiatriques de longue durée (Schizophrénie, trouble bipolaire type 1, trouble de la personnalité limite)
  • Rectocolite hémorragique (RCH) ou colite ulcéreuse
  • Sclérose en plaques
  • Scoliose structurale évolutive (dont l’angle est égal ou supérieur à 25 degrés) jusqu’à maturation rachidienne
  • Spondylarthrite ankylosante appelée désormais nosologiquement de spondylarthropathies
  • Suites de transplantation d’organe
  • Tuberculose active, Lèpre
  • Tumeur maligne, affection maligne du tissu lymphatique, leucémie.

 

Source : http://www.ameli.fr

Au 31 décembre 2010, on dénombrait 9 millions de personnes du Régime général bénéficiant de l’exonération du ticket modérateur au titre d’une affection de longue durée (ALD), soit moins d’une personne sur six en France. Impressionnant, d’autant que certaines personnes sont touchées par plusieurs ALD.

Autre chiffre intéressant ; les ALD représentent 67% des coûts de la sécurité sociale. On comprend pourquoi la sécurité sociale n’a pas intérêt à étendre cette liste en prenant mot pour mot la définition exacte d’une maladie chronique.

Je rajouterai donc à cette première liste les maladies chroniques suivantes :

  • Acné
  • Allergies
  • Algies Vasculaires Faciales
  • Angine de poitrine
  • Aphtose
  • Arthrose
  • Asthme
  • Bronchite chronique
  • Calculs biliaires
  • Céphalées de tension
  • Cirrhose biliaire primitive
  • Cholangite sclérosante primitive
  • Chondrocalcinose
  • Colopathie fonctionnelle
  • Dégénérescence maculaire
  • Dermatomyosite
  • Diabète
  • Douleurs chroniques
  • Drépanocytose
  • Dyspepsie
  • Eczéma constitutionnel
  • Embolies pulmonaires à répétition
  • Endométriose
  • Epilepsie
  • Fatigue inexpliquée
  • Fibromyalgie
  • Gastrite chronique
  • Glaucome
  • Gougerot
  • Goutte
  • Guillain-Barré
  • Hépatite autoimmune
  • Histiocytose langheransienne
  • Hypertension artérielle sévère
  • Insuffisances cardiaques et cardiopathies non graves
  • Infection virus HIV (SIDA)
  • Infections ORL récidivantes
  • Maladie de still
  • Maladie de Lapeyronie
  • Maladie de Basedow
  • Maladie de Verneuil ou Hidrosadénite suppurée
  • Maladie inflammatoire chroniques de l’intestin (MICI)
  • Mastocytose cutanée
  • Migraines chroniques
  • Néphropahies
  • Périartérite noueuse
  • Personne ayant des séquelles d’une blessure ou fracture
  • Polypes nasosinusiens
  • Prurit
  • Pseudo polyarthrite rhizomélique
  • Psoriasis
  • Rhumatisme inflammatoire
  • Rhumatisme psoriasique
  • Rhume des foins
  • Sclérodermie
  • Sinusite chronique
  • Spasmophilie
  • Tendinite chronique
  • Tout déficit immunitaire
  • Toutes les maladies génétiques (orphelines)
  • Tout accident cardiovasculaire
  • Toute malformation congénitale
  • Uvéite antérieure aiguë
  • Toute autre maladie nécessitant un traitement de longue durée

 

Il se peut qu’il manque certaines maladies considérées comme chroniques, alors si vous constatez qu’une maladie manque, n’hésitez pas à laisser un petit commentaire. Merci pour votre aide.

Juil 25

Ma maladie, une maladie orpheline rare

Je suis atteint d’une maladie orpheline rare que l’on appel la DCP pour Dyskinésie Ciliaire Primitive. C’est une maladie génétique cousine à la mucoviscidose car les symptômes sont identiques, à la différence que l’on n’en meurt pas tout de suite. La DCP touche 1 personne sur 16 000 (pas de bol). En résumé, aucun cil de l’organisme ne bouge.

Les symptômes :

– Infections chroniques et graves des poumons (bronchites et surinfections)
– Altération progressive des poumons qui peut aller jusqu’à l’ablation et la greffe.
– Difficultés respiratoires
– Otites à répétition
– Sinusites chroniques
– Pas d’odorat
– Troubles de la vue
– Stérilité
– Système immunitaire affaibli
– Fatigue
– Organes totalement inversés (cœur à droite) pour 50% des personnes atteintes (ce n’est pas mon cas)

Je vous expliquerez dans un autre article pourquoi il important de bien connaître sa maladie.

Outre ces symptômes physiques, c’est aussi comme de nombreuses maladies une source de souffrances psychologiques.

La première raison est que c’est une maladie invisible. Seuls signes extérieurs, le fait de tousser tout le temps et de se moucher à longueur de journée, même en été. Vous pouvez imaginer les remarques incessantes du type « T’es malades ? » ou les réactions du genre « Je recule d’un mètre et on continu à discuter » alors que ce n’est pas une maladie contagieuse.

Ensuite, c’est une maladie contraignante car je dois aller 3 fois chez le kiné par semaine, éviter la fumée de cigarette, j’attrape tous les virus et grippes qui passent, je suis limités à certains sports, et je n’ai bien sûr pas la même endurance que les autres (on oublie donc les sports à un niveau de compétition intéressant).

Pour finir, le manque d’odorat a une influence sur mon état émotionnel, qui ressemble plus à un encéphalogramme plat.

Les traitements :

Comme c’est une maladie génétique rare, il n’existe aucun traitement. Le nombre de malades en France étant très faible, comme c’est toujours le cas pour les maladies orphelines rares, la maladie rare n’intéresse pas les chercheurs et les laboratoires. Le marché potentiel est bien trop faible voyons ! Il ne peut donc pas être rentable. Eh oui, les notions de rentabilité sont aussi appliquées dans la médecine et ont un impact sur la vie humaine. C’est malheureux, mais ce n’est pas prêt de changer. Bon, ça c’est pour la mauvaise nouvelle.

La bonne c’est qu’il existe tout de même des médicaments pour traiter individuellement certains symptômes. J’ai donc un traitement de fond, à prendre tous les jours et qui traite principalement les infections et déficiences pulmonaires. L’idéal serait d’avaler des antibiotiques tous les jours, mais ce n’est pas possible car cela créerait avec le temps des germes résistants.

Aujourd’hui j’utilise beaucoup les plantes afin d’améliorer mon système immunitaire. Les résultats sont visibles, et c’est aujourd’hui pour moi un moyen naturel qui me permet de diminuer la prise d’antibiotiques.

Je ferai un article spécifique sur le sujet car c’est très intéressant.

L’évolution de ma maladie orpheline rare :

Depuis mes 20 ans, j’ai constaté une nette dégradation de ma santé. C’est d’ailleurs grâce à ces signes que j’ai enfin réussi à mettre un nom sur ma maladie. La dégradation s’est accentuée ces derniers mois en raison d’autres facteurs qui ce sont ajoutés, mais aujourd’hui la situation est stabilisée. Ces derniers mois m’ont fait prendre conscience de nombreuses choses que je souhaite partager avec vous dans ce blog.

Comme de nombreuses maladies, certains organes du corps se dégradent. Chez moi c’est principalement les poumons. En résumé je vais certainement finir mes jours avec une bouteille d’oxygène sur roulette à attendre une greffe des poumons et le moindre effort sera un calvaire. Toute la question est quand ? Je penses que tout le monde se pose cette question, mais je suis aujourd’hui persuadé qu’il est possible de retarder ce moment. Comment ? En adaptant notre mode de vie, notre alimentation, nos pensées, nos actes, etc.

Mieux, lorsque ce moment arrivera, je serai heureux. Si si c’est possible, et pour vous aussi !

Et encore mieux, je ne compte pas attendre ce moment pour être heureux et pleinement épanoui. La raison principale est qu’on ne ne sait jamais exactement quand nous passerons l’arme à gauche. C’est pourquoi je souhaite devenir heureux dès maintenant, et vous propose de me suivre dans ma quête du bonheur à travers ce blog.

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